Confidentialité de l'app
Dernière mise à jour : août 2026.
Read this in EnglishTes plantes restent sur ton iPhone, sauf si tu demandes le contraire : les Réglages te proposent de connecter ton jardin à notre serveur, pour le retrouver sur un autre téléphone ou le partager avec quelqu'un de ton foyer, et tant que tu ne l'as pas fait, rien de ton jardin ne part. Ton abonnement est géré par Apple comme tout achat sur l'App Store ; une recherche de jardineries part si tu ouvres Plans depuis le guide ; un fichier ne part que si tu l'envoies toi-même, au destinataire que tu choisis : les consignes pour qui garde tes plantes pendant un départ. Trois choses peuvent partir vers nous : ton jardin, si tu le connectes ; les rapports de panne, allumés au départ et refusables ; les mesures d'usage, éteintes au départ. Les deux dernières ne portent jamais un nom de plante ni une photo.
Ce que l'app garde, et où
Tes plantes, leurs soins, tes photos de journal et tes rappels sont stockés sur ton iPhone, et c'est là qu'ils restent tant que tu n'as pas connecté ton jardin. Aucun identifiant n'est partagé avec un autre éditeur.
- Tes plantes : le surnom que tu leur donnes, leur type, la taille du pot, l'exposition.
- Tes soins : ce que tu as fait et quand, pour calculer la suite.
- Tes photos : si tu en ajoutes, elles restent dans l'app, sur ton téléphone. Elles ne partent pas au serveur, même jardin connecté.
- Ton usage, seulement si tu l'allumes : des gestes horodatés (app ouverte, soin noté, plante ajoutée), sans aucun nom de plante ni photo. L'interrupteur est éteint au départ ; tant qu'il l'est, rien ne part, et l'app fonctionne exactement pareil.
- Les pannes : si l'app tombe ou se fige, un rapport nous dit où le programme s'est arrêté. Celui-là part par défaut, et tu peux l'éteindre dans les réglages. Aucun nom de plante, aucune photo, aucune image de ton écran.
Tes photos, précisément
Tu peux ajouter une photo de deux façons, et elles ne demandent pas la même chose.
Depuis ta galerie, tu passes par le sélecteur d'Apple. Ce sélecteur tourne en dehors de Plumule : l'app reçoit seulement l'image que tu choisis, et n'a jamais accès à ta photothèque. Aucune autorisation ne t'est demandée, parce qu'aucune n'est nécessaire.
Ta caméra, précisément
En prenant la photo sur le moment, c'est différent : là, iOS te demande ton autorisation, une fois, la première fois que tu appuies sur « Prendre une photo ». C'est la seule autorisation de ce genre que Plumule demande.
Ce qu'elle en fait tient en une ligne : l'image que tu viens de prendre est enregistrée dans le journal de ta plante, sur ton téléphone. Plumule n'ouvre pas la caméra toute seule, ne filme pas, ne garde rien d'autre que la photo, et cette photo ne part nulle part. Si tu refuses, le reste de l'app fonctionne exactement pareil : tu gardes la galerie.
Les liens qui te font sortir de l'app
Quatre boutons t'emmènent ailleurs, et mieux vaut savoir où avant d'appuyer.
- « Trouver une jardinerie », depuis le guide, ouvre Apple Plans sur une recherche de jardineries. Aucune plante, aucun identifiant, aucune position ne part de chez nous : Plans sait déjà où tu es, et s'en sert sous sa propre politique.
- « Ouvrir dans le navigateur », sous les textes légaux, ouvre plumule.pages.dev, notre propre site, hébergé chez Cloudflare Pages. La même adresse fixe pour tout le monde, sans paramètre. Cloudflare voit une visite, comme n'importe quel site.
- « Demander un remboursement », dans les réglages d'abonnement, ouvre reportaproblem.apple.com, la page d'Apple. C'est Apple qui a encaissé, donc c'est Apple qui rembourse. L'adresse part seule, sans identifiant ni donnée de plante, et nous ne voyons ni ton geste ni sa suite.
- « Voix et clavier, dans les Réglages iOS », sous le choix de langue, ouvre les Réglages d'iOS, sur ton téléphone. Rien ne part sur internet. La langue de Plumule, elle, se change dans l'app, juste au-dessus : c'est la voix de lecture et le clavier qui appartiennent au système, et qu'une app ne peut pas régler à ta place.
Le fichier que tu peux envoyer toi-même
Un écran fabrique un fichier et te le remet, dans la feuille de partage d'iOS. Il ne part pas tout seul, et il ne nous revient pas : c'est toi qui appuies, et c'est le destinataire que tu choisis qui le reçoit, jamais nous.
- Les consignes pour qui garde tes plantes, quand tu prépares un départ : les espèces, les surnoms, la pièce, et le geste à faire. Ni photo, ni note personnelle, ni historique. Juste ce qu'il faut pour arroser.
Aucune des fonctions énumérées ci-dessus ne fait sortir tes photos de ton téléphone, et la synchronisation du jardin ne les emporte pas non plus.
Quand tu connectes ton jardin
Les Réglages proposent de connecter ton jardin à notre serveur. C'est le seul endroit d'où tes plantes sortent de ton téléphone, et rien ne s'y fait tout seul : tant que tu n'as pas connecté, ton jardin ne part pas. La rangée est réservée à l'abonnement.
Pour te connecter, tu donnes une adresse email et tu recopies un code à six chiffres qu'on t'y envoie. Il n'y a pas de mot de passe. L'adresse sert à retrouver ton jardin, jamais à te démarcher. En retour, ton téléphone garde une session valable quatre-vingt-dix jours, que tu peux révoquer.
Ce qui part ensuite, tant que tu restes connecté : tes plantes, leur journal de soins et tes reports, ligne par ligne. Pas tes photos : elles restent sur ton téléphone. Le serveur voit aussi l'adresse IP de ta connexion, comme tout serveur qui reçoit une requête.
Où ça va. Sur sync.plumule.fr, un serveur que nous exploitons
nous-mêmes, hébergé dans l'Union européenne chez Hostinger. Ce n'est pas un service tiers à qui
nous confierions ton jardin : c'est notre serveur, et nous en sommes seuls responsables.
Le foyer. Tu peux inviter quelqu'un à voir le même jardin que toi. L'invitation voyage sous forme d'un jeton, sans nom ni adresse : le serveur sait qu'un appareil rejoint un foyer, il ne sait pas qui. Les deux personnes voient les mêmes plantes et les mêmes soins, et l'app ne dit pas qui a fait quoi.
Pour arrêter. Te déconnecter dans les Réglages coupe l'envoi. Pour effacer ce qui est déjà sur le serveur, écris-nous : le chemin est décrit plus bas, dans la section sur tes droits.
Les mesures que tu peux nous envoyer
Cet envoi est éteint au départ, et rien ne part tant que tu ne l'as pas allumé. La question t'est posée une fois, au début, sur un écran qui ne fait que ça : deux boutons de même taille, « D'accord » et « Non merci », et aucun des deux n'est coché d'avance. Tu peux revenir dessus quand tu veux, dans les réglages, sous « Aider à améliorer Plumule ». Tant que l'interrupteur est éteint, rien ne part, et l'app fonctionne exactement pareil.
Allumé, Plumule nous envoie une liste fermée de gestes et leurs dates : l'app ouverte, une plante ajoutée, une réponse au contrôle de la terre, le guide ouvert, l'écran d'abonnement vu. Aucun nom de plante, aucune photo, aucun mot que tu as écrit. Deux choses s'ajoutent : un numéro tiré au sort sur ton téléphone, qui relie entre eux les gestes venus du même appareil sans dire qui tu es, et l'adresse IP de ta connexion, que voit tout serveur et qui n'est pas conservée (le réglage « jeter l'adresse IP » est activé).
Ces mesures arrivent chez PostHog Cloud, hébergé en Allemagne. Nous avons signé un contrat avec eux : ils n'ont pas le droit de s'en servir pour autre chose. Elles ne sont vendues à personne et ne sont jamais recoupées avec une autre app.
PostHog est une société américaine. Les mesures sont stockées en Europe, mais son contrat prévoit qu'il traite des données hors d'Europe, y compris aux États-Unis, pour faire tourner le service. Ce transfert est encadré par le cadre de protection des données UE–États-Unis et par les clauses contractuelles types de la Commission européenne, qui s'appliquent tous les deux.
Il y a deux interrupteurs de ce genre dans l'app, et ils ne se ressemblent pas. Celui-ci est éteint au départ : rien ne part tant que tu n'as pas dit oui. Celui des rapports de panne est allumé au départ, et tu peux l'éteindre quand tu veux. Ce n'est pas une négligence : les deux ne reposent pas sur la même règle, et la section suivante t'explique la seconde. Tu peux éteindre quand tu veux, l'envoi s'arrête tout de suite. Ce qui est déjà arrivé chez nous ne disparaît pas tout seul ; écris-nous et nous l'effaçons.
Quand l'app plante
Si Plumule tombe ou se fige, un rapport nous est envoyé, et celui-là part par défaut. Pourquoi pas la même règle qu'au-dessus : les mesures d'usage servent à comprendre ce que les gens font de l'app, et ça se demande. Un rapport de panne sert à réparer ce qui est cassé chez toi, ce qui fait partie de faire fonctionner l'app. Tu peux l'éteindre quand tu veux, dans les réglages, sous « Rapports de panne ».
Ce rapport dit où le programme s'est arrêté, quel modèle d'iPhone tu as, quelle version d'iOS et quelle version de l'app. Il porte un numéro tiré au sort, différent de celui des mesures : les deux programmes tirent le leur chacun de son côté et ne se parlent pas. L'adresse IP n'est pas conservée : Sentry la jette à la réception, sur un réglage que nous avons posé dans notre compte chez eux.
Il ne contient aucune image de ton écran, aucun nom de plante, aucun libellé de bouton, aucune de tes photos. Ce n'est pas une promesse de bonne conduite : tout ce qui, chez Sentry, sert à collecter ces choses est coupé dans le programme.
Ces rapports arrivent chez Sentry, et sont stockés à Francfort. Là aussi, nous avons signé un contrat : ils n'ont pas le droit de s'en servir pour autre chose. Nous ne te demandons pas ton accord pour ceux-là : réparer ce qui casse est un motif que la loi reconnaît sans consentement. C'est pour ça que ce réglage est allumé au départ, et refusable à tout moment.
Sentry est une société américaine, et son contrat ne garantit pas que tout reste en Europe. Les rapports, eux, sont bien à Francfort, mais des données techniques de notre compte peuvent être stockées aux États-Unis, quelle que soit la région choisie. Ce transfert est encadré par le cadre de protection des données UE–États-Unis, et par les clauses contractuelles types si ce cadre venait à tomber.
L'abonnement
Quand tu t'abonnes, le paiement passe entièrement par Apple, qui vérifie ton achat et gère son renouvellement. Aucun autre service n'intervient. Apple voit qu'un abonnement existe. Jamais tes plantes, jamais tes photos.. L'information qui sort ne concerne que l'abonnement.
Ton abonnement se reconduit tout seul à la fin de chaque période, tant que tu ne l'annules pas : c'est la règle de tous les abonnements de l'App Store. Tu annules quand tu veux depuis tes réglages Apple. Sur l'annuel, Plumule te pose un rappel la veille de chaque reconduction, tant que l'app est ouverte de temps en temps et que tu lui as autorisé les notifications. Ne compte pas dessus seul : Apple t'écrit aussi avant chaque reconduction, et c'est cet avis-là qui fait foi.
Quand Plumule t'envoie ailleurs
Le guide « un souci ? » sait s'arrêter : certains problèmes demandent l'œil d'un professionnel. Dans ce cas il te propose un bouton qui ouvre Apple Plans sur une recherche de jardineries.
Ce qui sort de Plumule à ce moment-là tient en un mot : le terme de recherche, « jardinerie ». Ni tes plantes, ni qui tu es. Ta position, Plumule ne la voit même pas : c'est Plans qui la connaît déjà, et qui s'en sert selon sa propre politique, pas la nôtre. Ce geste ne part jamais tout seul : il faut appuyer sur le bouton.
Ce que l'app ne fait jamais
Aucun traceur, aucun mouchard. La publicité n'entre jamais. Tes données ne se vendent pas et ne se partagent pas. Santé, position, contacts : rien de tout ça n'est collecté.
Le « privacy label » de l'App Store
Sur la fiche App Store, tu verras déclarées : l'information d'achat liée à ton abonnement (obligatoire pour tout achat intégré), l'usage du produit (les gestes de la liste fermée décrite plus haut), les rapports de plantage (gels d'écran compris), et, si tu connectes ton jardin, les contenus que tu crées et ton adresse email. L'usage du produit n'existe que si tu as allumé son interrupteur ; les rapports de plantage partent par défaut et s'éteignent dans les réglages ; le jardin ne part que si tu le connectes.
Aucune n'est cochée « suivi » : rien de ce que Plumule collecte ne sert à te suivre d'un service à l'autre, et aucun identifiant n'est partagé avec un autre éditeur. L'adresse email de connexion, elle, est liée à ton identité — c'est ce qui permet de retrouver ton jardin.
Tes droits
Le RGPD te donne plusieurs droits sur tes données. Ce que nous détenons dépend d'une seule
chose : as-tu connecté ton jardin. Jardin non connecté, tout est sur ton
téléphone et nous n'avons rien de ton jardin à te montrer ni à effacer. Jardin connecté, nous
détenons ton adresse email, tes plantes, leur journal de soins et tes reports, sur
sync.plumule.fr — pas tes photos — et chaque droit ci-dessous s'exerce alors chez
nous, par un message à l'adresse écrite plus bas.
- Accès : tu vois déjà tout ce que Plumule sait de tes plantes, dans l'app, écran par écran. Jardin connecté, ce que nous détenons est exactement ce que l'app t'affiche, plus ton adresse email et les dates de tes connexions ; demande-le et nous te l'envoyons.
- Rectification : chaque champ se modifie directement dans l'app, le surnom d'une plante, sa note, sa pièce, la date d'un soin. Rien à nous demander.
- Effacement : supprimer une plante, une photo, ou désinstaller l'app efface tout de ton côté, immédiatement. Jardin connecté, ce qui est sur le serveur ne part pas avec la désinstallation : écris-nous et nous effaçons ton jardin et ton adresse. Même chose pour l'email que tu as pu laisser sur la liste d'attente, effacé dès réception.
- Portabilité : ce droit vise les données qu'un service détient sur toi. Jardin connecté, tu peux nous demander une copie de ce que le serveur porte, dans un format qui se relit ailleurs ; non connecté, nous n'en détenons aucune et il n'y a rien à te transmettre. Dans les deux cas tu n'as pas à attendre notre réponse : les Réglages te font une copie de ton jardin : tes plantes, leur journal, tes reports et tes photos, y compris celles que tu as retirées de ta liste. Elle s'ouvre dans un navigateur, sans Plumule, et elle se remet dans Plumule. Elle ne contient pas tes réglages, ton abonnement, tes réponses sur la mesure et les rapports de panne, ni les rappels déjà posés. Le fichier reste sur ton téléphone : c'est toi qui décides s'il part quelque part, et nous ne le voyons jamais.
- Opposition : tu peux t'opposer à un traitement fondé sur notre intérêt légitime, par exemple l'ouverture d'Apple Plans depuis le guide, ou les rapports de panne, qui s'éteignent dans les réglages. La synchronisation de ton jardin, elle, ne relève pas de ce droit : elle exécute un service que tu as demandé, et se déconnecter l'arrête.
- Limitation : tu peux demander de geler un traitement plutôt que de l'effacer tout de suite, le temps de trancher un désaccord.
- Retrait du consentement, à tout moment : l'envoi des mesures est éteint par défaut. Éteindre arrête l'envoi tout de suite et jette ce qui attendait de partir ; ce qui est déjà arrivé chez nous s'efface sur simple demande.
- Réclamation auprès d'une autorité : si notre réponse ne te convient pas, tu peux saisir la CNIL, l'autorité française sur ce sujet, en ligne sur cnil.fr ou par courrier : CNIL, Service des plaintes, 3 Place de Fontenoy, 75007 Paris.
Combien de temps on garde quoi. La première durée est tenue par le code de l'app, les autres par un prestataire : ton jardin sur ton téléphone, tant que l'app reste installée ; ton jardin sur le serveur, si tu l'as connecté, tant que tu restes connecté, et te déconnecter n'efface pas ce qui est déjà là ; ton adresse email de connexion, tant que ton jardin est chez nous ; les mesures d'usage, un an chez PostHog, puis une archive lente dont personne ne nous promet la suppression ; les rapports de plantage, qui partent par défaut, trente jours ; l'email de la liste d'attente, douze mois au maximum, ou avant sur simple demande.
Pour exercer un de ces droits : un message à plumuleapp@gmail.com suffit. Écris depuis l'adresse avec laquelle tu t'es connecté : c'est ce qui nous permet de savoir que le jardin est bien le tien. Si le message vient d'ailleurs, nous te demanderons de confirmer depuis celle-là.
Qui est responsable de tes données. Plumule est édité par une personne, joignable à l'adresse ci-dessus. Cette adresse est le chemin ; si elle devait changer, la nouvelle serait écrite ici et dans l'app avant que l'ancienne cesse de répondre.
Et le site ?
Le site où tu as pu laisser ton email est un service séparé de l'app. Sa politique (email conservé chez Notion, mesure d'audience sans cookie) est décrite sur la page confidentialité du site.
App privacy
Last updated: August 2026.
Your plants stay on your iPhone unless you ask otherwise: Settings offer to connect your garden to our server, so you can find it again on another phone or share it with someone in your household, and until you do, nothing from your garden leaves. Your subscription is handled by Apple like any App Store purchase; a search for garden centres goes out if you open Maps from the guide; one file leaves only if you send it yourself, to the recipient you choose: the instructions for whoever waters your plants while you are away. Three things can leave towards us: your garden, if you connect it; crash reports, on from the start and refusable; usage measurements, off from the start. The last two never carry a plant name or a photo.
What Plumule keeps, and where
Your plants, their care, your journal photos and your reminders: all stored on your iPhone, and that is where they stay until you connect your garden. These need the internet: the subscription, for as long as it takes to talk to Apple; crash reports, on from the start; usage measurements if you turn them on; and your garden syncing, if you connect it.
- Your plants: the nickname you give them, their type, pot size, light exposure.
- Your care: what you did and when (watering, checks), to work out what comes next.
- Your photos: if you add any, they stay in the app, on your phone. They are not sent to the server, even with your garden connected.
- Your usage, only if you turn it on: timestamped actions (app opened, care logged, plant added), with no plant name and no photo at all. The switch starts off; while it is off, we receive nothing, and the app works exactly the same.
- Crashes: if the app crashes or freezes, a report tells us where the program stopped. That one is sent by default, and you can turn it off in settings. No plant name, no photo, no picture of your screen.
Your photos, precisely
There are two ways to add a photo, and they do not ask for the same thing.
From your library, you go through Apple's picker. That picker runs outside Plumule: the app only receives the image you pick, and never gets access to your photo library. No permission is asked, because none is needed.
Your camera, precisely
Taking the photo there and then is different: iOS asks for your permission, once, the first time you tap "Take a photo". It is the only permission of that kind Plumule ever asks for.
What it does with it fits in one line: the photo you just took is saved to your plant's journal, on your phone. Plumule does not open the camera on its own, does not record video, keeps nothing but the photo, and that photo goes nowhere. If you decline, the rest of the app works exactly the same: you still have the library.
The links that take you out of the app
Four buttons take you elsewhere, and it is better to know where before you tap them.
- "Find a garden centre", from the guide, opens Apple Maps with the word "garden centre". No plant, no identifier, no location leaves from us: Maps already knows where you are, and uses that under its own policy.
- "Open in browser", under the legal texts, opens plumule.pages.dev, our own site, hosted on Cloudflare Pages. The same fixed address for everyone, with no parameters. Cloudflare sees a visit, like any website.
- "Demander un remboursement" ("Request a refund"), in the subscription settings, opens reportaproblem.apple.com, Apple's page. Apple took the payment, so Apple issues the refund. The address leaves on its own, with no identifier and no plant data, and we see neither your tap nor what follows.
- "Voix et clavier, dans les Réglages iOS", under the language choice, opens the Réglages d'iOS (iOS Settings) on your phone. Nothing goes to the internet. Plumule's own language is changed inside the app, just above: it is the reading voice and the keyboard that belong to the system, and that an app cannot set for you.
The file you can send yourself
One screen builds a file and hands it to you, in the iOS share sheet. It does not leave on its own, and it does not come back to us: you tap, and the recipient you choose receives it, never us.
- Instructions for whoever waters your plants while you are away: species, nicknames, room, and the gesture to make. No photo, no personal note, no history. Just enough to water.
None of the features listed above takes your photos off your phone, and syncing your garden does not carry them either.
When you connect your garden
Settings offer to connect your garden to our server. It is the only place where your plants leave your phone, and nothing there happens on its own: until you connect, your garden stays put. The row is reserved for subscribers.
To connect, you give an email address and type back a six-digit code we send there. There is no password. The address is what finds your garden again, never a way to market to you. In return, your phone keeps a session valid for ninety days, which you can revoke.
What leaves afterwards, for as long as you stay connected: your plants, their care log and your snoozes, row by row. Not your photos: those stay on your phone. The server also sees your connection's IP address, as any server receiving a request does.
Where it goes. To sync.plumule.fr, a server we run ourselves, hosted in the European Union at Hostinger. It is not a third-party service we would hand your garden to: it is our server, and we are solely responsible for it.
The household. You can invite someone to see the same garden as you. The invitation travels as a token, with no name and no address: the server knows a device is joining a household, it does not know who. Both people see the same plants and the same care, and the app does not say who did what.
To stop. Disconnecting in Settings stops the sending. To erase what is already on the server, write to us: the path is described below, in the section on your rights.
The measurements you can send us
This sending is off to begin with, and nothing leaves until you turn it on. You are asked once, at the start, on a screen that does nothing else: two buttons of the same size, "All right" and "No thanks", and neither is ticked in advance. You can come back to it whenever you like, in settings, under "Help improve Plumule". While the switch is off, we receive nothing, and the app works exactly the same.
Turned on, Plumule sends us a closed list of actions and their dates: app opened, plant added, soil check answered, guide opened, subscription screen seen. No plant name, no photo, nothing you wrote. Two things come along: a number drawn at random on your phone, tying together actions from the same device without saying who you are, and the IP address of your connection, which every server sees.
These measurements land at PostHog Cloud, hosted in Germany. We signed a contract with them: they have no right to use them for anything else. They are sold to nobody and never cross-referenced with another app.
PostHog is a US company. The measurements are stored in Europe, but its contract provides that it processes data outside Europe, including in the United States, to run the service. That transfer is framed by the EU–US Data Privacy Framework and by the European Commission's standard contractual clauses, which both apply.
There are two switches of this kind in the app, and they are not alike. This one starts off: we receive nothing until you say yes. The crash reports switch starts on, and you can turn it off whenever you like. That is not an oversight: the two do not rest on the same rule, and the next section explains the second one. (There was a third, for a usage journal that stayed on your phone. That feature was removed on 20 August 2026.) You can turn it off whenever you like and sending stops straight away. What already reached us does not disappear by itself; write to us and we erase it.
When the app crashes
If Plumule crashes or freezes, a report is sent to us, and that one is sent by default. Why not the same rule as above: usage measurements are there to understand what people do with the app, and that has to be asked for. A crash report is there to repair what is broken on your phone, which is part of making the app work. You can turn it off whenever you like, in settings, under "Crash reports".
It says where the program stopped, which iPhone model you have, which version of iOS and which version of the app. It carries a randomly drawn number, different from the one used for measurements: the two programs each draw their own and do not talk to each other. The IP address of your connection is not kept: Sentry is set never to store it.
It contains no picture of your screen, no plant name, no button label, none of your photos. This is not a promise of good behaviour: everything in Sentry that collects those things is switched off in the program.
These reports land at Sentry, stored in Frankfurt. Here too we signed a contract: they have no right to use them for anything else. We do not ask your consent for these: fixing what breaks is a ground the law recognises without consent. That is why this setting starts on, and can be refused at any time.
Sentry is a US company, and its contract does not guarantee that everything stays in Europe. The reports themselves are in Frankfurt, but technical data about our account may be stored in the United States, whatever region is selected. That transfer is framed by the EU–US Data Privacy Framework, and by the standard contractual clauses should it fall.
The subscription
When you subscribe, payment goes entirely through Apple (the App Store), which verifies your purchase and handles its renewal. No other service is involved. Apple sees that a subscription exists. Never your plants, never your photos.. What leaves concerns the subscription and nothing else, exactly like any App Store purchase.
Your subscription renews by itself at the end of each period unless you cancel. That is the rule for every App Store subscription. You can cancel any time from your Apple settings, and Plumule warns you a reminder the day before each renewal on the yearly plan, as long as the app is opened now and then and you have allowed it notifications. It is the only reminder in this app that protects you against us, and that is precisely why it exists. Do not rely on it alone: Apple writes to you before each renewal too, and that notice is the one that counts. The monthly plan has none: we will not write to you twelve times a year about a charge you can see coming.
When Plumule sends you elsewhere
The "something wrong?" guide knows when to stop: some problems need a professional's eye. When that happens it offers a button that opens Apple Maps on a search for garden centres.
What leaves Plumule at that moment is one word: the search term, "garden centre". No plant data, no identifier, no location. Plumule never asks for access to your location; Maps already knows it, and uses it under its own privacy policy, not ours.
This never happens on its own: you have to press the button.
What Plumule never does
No trackers, no advertising SDK. Ads never come in. Your data is not sold and not shared. Health, location, contacts: none of it is collected.
The App Store privacy label
On the App Store page, you'll see declared: the purchase information tied to your subscription (required for any in-app purchase), product interaction (the closed list of actions described above), crash reports (screen freezes included), and, if you connect your garden, the user content you create and your email address. Product interaction only exists if you turned its switch on; crash reports are sent by default and can be turned off in settings.
None is ticked "tracking": nothing Plumule collects is used to follow you from one service to another, and no identifier is shared with another publisher. The connection email address, however, is linked to your identity — that is what makes it possible to find your garden again.
Your rights
The GDPR gives you several rights over your data. For almost every one, the answer is the same, and you can check it yourself: you already have everything, on your phone, and we have nothing to show you, because what we hold depends on one thing only: have you connected your garden. Not connected, everything is on your phone and we have nothing of your garden to show you or to erase. Connected, we hold your email address, your plants, their care log and your snoozes, on sync.plumule.fr — not your photos — and each right below is then exercised with us, by a message to the address written below.
- Access: you already see everything Plumule knows about your plants, in the app, screen by screen.
- Rectification: every field is editable in the app, a plant's nickname, its note, its room, the date of a care action. Nothing to ask us for.
- Erasure: deleting a plant, a photo, or uninstalling the app erases everything on your side, immediately. With your garden connected, what is on the server does not go with the uninstall: write to us and we erase your garden and your address. Same for the email you may have left on the website waiting list, erased on receipt.
- Portability: this right covers the data a service holds about you. We hold none about your garden — it with your garden connected, you can ask us for a copy of what the server holds, in a format that reads elsewhere; not connected, we hold none and there is nothing to hand over. Either way you need not wait for our answer: Settings makes you a copy of your garden: your plants, their log, your snoozes and your photos, including the ones you removed from your list. It opens in a browser, without Plumule, and it goes back into Plumule. It does not contain your settings, your subscription, your answers about measurement and crash reports, or reminders already scheduled. The file stays on your phone: you decide whether it goes anywhere, and we never see it.
- Objection: you can object to processing based on our legitimate interest, for instance opening Apple Maps from the guide, or crash reports, which are turned off in settings. Syncing your garden does not fall under this right: it carries out a service you asked for, and disconnecting stops it.
- Restriction: you can ask us to freeze a processing activity rather than erase it right away, while a disagreement is settled. On the only data concerned, your waiting-list email, that means writing to us: we suspend use while we answer you.
- Withdrawing consent, at any time: sending measurements is off by default. Turn it on, turn it off, change your mind as often as you like. Turning it off stops sending straight away and discards whatever was waiting to leave; what has already reached us is erased on request.
- Complaint to an authority: if our answer does not satisfy you, you can refer the matter to the CNIL, the French authority on this subject, online at
cnil.fr/fr/adresser-une-plainteor by post: CNIL, Service des plaintes, 3 Place de Fontenoy, 75007 Paris, France.
How long we keep what. The first duration is held by the app's code. The others depend on a provider, and we write what they commit to, not what would suit us:
- your garden on your phone (plants, care, photos): as long as the app stays installed; deleting it erases everything on your phone, immediately and entirely;
- your garden on the server, if you connected it: as long as you stay connected. Disconnecting stops the sending but erases nothing already there: for that, write to us;
- your connection email address: as long as your garden is with us, and erased along with it;
- the usage measurements, if you turn sending on: PostHog commits to keeping them for one year. After a year they may move to slow archive storage. Nobody promises us they are deleted, and we would rather write that than round it off;
- the crash reports, which are sent by default: thirty days, the retention of the Sentry plan we use;
- the waiting-list email, if you left one on the site: twelve months at most, then deletion, or earlier on request.
To exercise any of these rights: a message to plumuleapp@gmail.com is enough. Given what we hold at most, an email address and nothing else most of the time, we will never ask you for proof of identity to answer you.
Who is responsible for your data. Plumule is published by an individual, reachable at the address above. That address is the way in; should it ever change, the new one would be written here and in the app before the old one stops answering.
And the website?
The site where you may have left your email is a separate service from the app. Its own policy is described on the website privacy page.